Renault Twingo Z.E. : enfin branchée

La Twingo, la citadine de Renault, consent enfin à s’électrifier en Z.E., à l’instar de sa cousine Smart EQ, et sera commercialisée fin 2020.

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Renault Twingo Z.E.

Renault avait toujours repoussé une éventuelle version électrique Z.E. de sa petite Twingo (3,61 m de long, voir notre essai) afin de ne pas faire d’ombre à la Zoé (4,08 m de long, voir notre essai). Mais c’est de l’histoire ancienne. Car pour atteindre les normes CAFE (Corporate Average Fuel Economy), il faudra en passer par une électrification massive des gammes. Et Renault a donc sagement passé à la moulinette électrique sa Twingo, ce qui n’était pas trop difficile : elle a été conçue sur la plate-forme commune avec Daimler de la Smart Forfour EQ (voir notre essai) mais avec des composants différents.

Twingo Z.E. : une électrification 100 % Renault

Ainsi, le moteur électrique de 82 ch, le réducteur, le chargeur embarqué courant alternatif de 22 kW et la batterie de 22 kWh (21,3 kWh utiles) proviennent de l’usine de Cléon où est fabriquée la Zoé. Le tout est assemblé dans l’usine Renault de Novo Mesto en Slovénie, aux côtés de la Smart. Moyennant quoi, cette Twingo Z.E. affiche une autonomie légèrement supérieure à celle de sa cousine, à 180 km en cycle mixte WLTP et même 250 km en cycle urbain. Un mode Eco qui limite la vitesse maximale à 100 km et non 135 km/h avec une puissance maximale moindre pour un couple identique de 160 Nm, porte même cette autonomie à 215 km. Des données à vérifier dès la commercialisation de cette nouvelle Twingo Z.E. fin 2020. Son prix devrait être inférieur à celui de la Smart Forfour EQ (27 350 euros TTC) et supérieur à celui de la plus chère des Twingo (17 900 euros).