Publi-Communiqué

Renault ZOE : le losange branche les flottes

Avec ZOE, la gamme Renault Z.E. compte désormais quatre véhicules. Autant d’outils de mobilité durable pour répondre au plus juste au très large éventail de besoins des entreprises et des collectivités.

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Renault ZOE : le losange branche les flottes

Depuis 2007 et le lancement du programme Zéro Emission, Renault a multiplié les innovations. Doté d’un budget de 4 milliards d’euros et d’une équipe de 2 000 personnes, ce programme porte ses fruits.

Avec Kangoo Z.E., utilitaire léger, Fluence Z.E., véhicule statutaire, ZOE, berline compacte, et Twizy, concept inédit de quadricycle, les professionnels disposent de solutions rationnelles et économiques pour adopter une mobilité respectueuse de l’environnement. En autopartage, pour des livraisons urbaines, comme véhicule de service ou pour des trajets domicile-travail, l’électrique trouve sa légitimité dans toutes les entreprises et ce, quelles que soient leur taille ou leur activité.

« L’électrique ne se substituera pas au thermique, mais il a sa place lorsqu’il est compatible avec les usages », explique Jean-Pierre Mesic, directeur des ventes flottes pour la France de Renault Parc Entreprises. Les early adopters l’ont compris et les ventes traduisent un intérêt g

Une stratégie électrique reconnue

Kangoo Z.E. constitue une belle réussite pour Renault. Commercialisé depuis octobre 2011, l’utilitaire Zéro Emission pèse 80 % des ventes d’utilitaires électriques en France. Sous l’égide de La Poste, un groupement de 19 entreprises privées et publiques l’a distingué dans le cadre d’un appel d’offres piloté par l’Ugap et portant sur 16 000 unités. Renault a déjà livré 2 400 exemplaires à La Poste et s’apprête à lui en fournir en moyenne 200 par mois jusqu’en 2015. Et l’Ugap a tout récemment sélectionné ZOE et Fluence Z.E. à l’issue d’un appel d’offres lancé en octobre 2011. Le marché comprend 2 100 véhicules
d’ici à 2016.

La décision de la centrale d’achat public ne doit rien au hasard. Parmi ses critères, le TCO ne devait pas dépasser celui d’un équivalent thermique : avec le bonus de 7 000 euros, l’exonération de TVS, les économies sur l’énergie et l’entretien, la gamme Renault Z.E. s’impose en égale de ses homologues thermiques.

« Sur quatre ans et quand le véhicule parcourt plus de 12 500 à 15 000 km par an, calcule Jean-Pierre Mesic, l’équation économique devient plus favorable à l’électrique. » Dernier argument, l’inexorable augmentation du prix du gazole va renforcer la compétitivité de la gamme Z.E.

Un écosystème maîtrisé

Pour accompagner les entreprises, Renault a aussi développé une expertise de la recharge. Au sein de son label Z.E. Ready, le constructeur réunit des équipements et des installateurs à la fiabilité reconnue. Parallèlement, les infrastructures publiques vont multiplier les opportunités de ravitaillement. « Leur nombre devrait doubler d’ici à 2014, estime Jean-Pierre Mesic. De plus, depuis le 1er janvier, les parkings des immeubles neufs doivent être préconfigurés pour accueillir des bornes. »

À l’image de la recharge, la stratégie de Renault englobe l’ensemble de l’écosystème de la mobilité électrique. Ainsi, la marque au Losange propose de multiples services et équipements pour optimiser l’usage de ses véhicules. Par exemple, la location de la batterie ouvre le droit à une garantie à vie et à une assistance 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Sans oublier la possibilité de programmer à distance, sur PC ou smartphone, la recharge du véhicule. Avec un autre atout : la gamme Z.E. offre l’avantage de s’affranchir de la gestion du carburant : plus de carte de paiement, de contrôle de la consommation ou bien encore de vol de carburant !

« Les conditions sont réunies pour que l’électrique se démocratise, résume Jean-Pierre Mesic. Les entreprises sont toujours plus nombreuses à l’adopter et leur satisfaction va créer un effet d’entraînement. »

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