Salon de Francfort : les constructeurs déploient l’artillerie lourde

En plus d’y découvrir les nouveautés, les salons automobiles offrent l’occasion d’approcher les technologies les plus pointues. Le dernier salon de Francfort n’a pas dérogé pas à la règle en permettant notamment de constater la propagation des procédés d’hybridation au sein des gammes. Un salon marqué par le scandale Volkswagen.

- Magazine N°212
1424
Salon de Francfort : les constructeurs déploient l’artillerie lourde

Vue de France et pour les gestionnaires de flotte en particulier, cette 66e édition du salon de Francfort était à placer sous le signe du losange avec deux modèles d’importance pour Renault. Tout d’abord avec la dernière mouture très attendue de la Mégane, un véhicule dont le fonds de commerce cible, pour une bonne part, les entreprises (60 % des ventes).

La quatrième génération de cette berline compacte n’a donc pas le droit à l’erreur. La Mégane doit de fait recouvrer la confiance des décisionnaires face à une 308 aussi talentueuse que vertueuse, et ce, sans même parler de la Golf qui mène la danse sur le segment à l’échelon européen. Pour y parvenir, la Mégane n’a d’autre choix que de monter en gamme.

L’empreinte au sol de la Mégane gagne du terrain en longueur comme en largeur (4,36 m sur 1,81 m). Sur la base d’une nouvelle plate-forme, l’empattement s’étire au profit de l’habitabilité. Le design se veut audacieux et confère une belle dynamique à l’ensemble. La désormais incontournable signature LED des feux diurnes se calque sur celle de la Talisman. On retrouve aussi à bord, en sommet de gamme, la grande tablette tactile verticale présente sur ce dernier modèle et sur l’Espace. La Mégane se veut délibérément technologique et connectée.

Montée en gamme pour la Mégane de Renault

Pour ses motorisations, la nouvelle Mégane de Renault s’équipe des 1.4 et 1.6 dCi pour des puissances de 90 à 130 ch, avec 86 g en 110 ch. Sans oublier une version hybride diesel prévue en en 2017 et dotée du dCi 110 à 76 g.Pour ses motorisations, elle fait appel aux compétences des 1.4 et 1.6 dCi pour des puissances de 90 à 130 ch, avec des émissions établies à 86 g en 110 ch. Enfin, l’arrivée en diesel d’une version hybride à l’horizon 2017 a été annoncée par Carlos Ghosn en personne. Combinée au dCi 110 et référencée à 76 g, elle s’adressera plus spécifiquement aux flottes. Dernier détail, si les versions 3 portes et coupé ne sont pas reconduites, une Mégane Estate sera proposée l’an prochain.

Les cadres supérieurs ne sont pas oubliés dans le plan produits de Renault puisque la Talisman leur est destinée. Après sa révélation à la presse début juillet, Francfort a constitué le premier bain de foule pour la grande berline familiale de la marque, accompagnée, pour la circonstance, de sa très séduisante version Estate.

Volontiers statutaire, la Talisman s’inscrit en rivale toute désignée de la 508 et de la Passat. Avec ses 4,85 m (4,86 m pour le break), elle en impose. De quoi relever le défi du haut de gamme, après la carrière en demi-teinte de la Laguna.

La Talisman veut s’imposer dans les flottes

Pour réussir, l’argumentaire de la Talisman se germanise à l’extérieur comme à l’intérieur. Les références aux produits d’outre-Rhin se font nombreuses. Rien de plus normal pour une voiture qui affiche des ambitions internationales. La ligne est impeccable et le séjour à bord s’annonce confortable. On remarque cependant des matériaux manquant de noblesse dans les parties inférieures de l’aménagement intérieur. Mais là encore, l’imposant écran vertical propulse la Talisman dans l’ère du tout numérique. Dommage qu’il soit réservé aux finitions les plus huppées.

Sans atteindre des valeurs records, le volume de chargement de la version Estate se montre conséquent, de 572 à près de 1 700 l. Quant à la palette des motorisations, elle s’étend en diesel de 110 à 160 ch (95 g en dCi 110). La Talisman manque donc encore d’un peu de souffle pour rivaliser avec les concurrentes allemandes, mais son offre est parfaite pour s’épanouir en entreprises.

Après cette longue entrée en matière consacrée à Renault, on est resté un peu sur sa faim avec la visite des stands de PSA. L’actualité chez Peugeot a été résolument sportive, avec une brochette de 308 survitaminées : version GTI avec son 1.6 THP de 270 ch ou en configuration Racing Cup à 308 ch ; à moins que vous ne la préfériez en R HYbrid Concept de 500 ch dont la commercialisation n’est pas exclue. La 308 peut bien s’amuser un peu, elle jouit d’un joli succès couronné par un titre de Voiture de l’année obtenu l’an passé. Quant au Concept Fractal, il n’y a pratiquement aucune chance de croiser un jour sur nos routes ce petit coupé cabriolet de 3,81 m.

Le groupe PSA joue la carte de la discrétion

La DS4 restylée se décline aussi en version Crossback proche d’un crossover. Deux évolutions disponibles dès cet automne, associées en diesel à des motorisations BlueHDi de 120, 150 ou 180 ch (97 g en BlueHDi 120 en DS4).Ambiance nettement plus calme chez Citroën où un autre prototype s’est chargé de nous faire revivre les grandes heures de la Méhari. Malheureusement, le Cactus M demeurera une belle évocation d’une époque pleine d’insouciance, cheveux au vent : le passage à la production n’est pas envisagé. Le concept Aircross, déjà exposé à Pékin, aura peut-être un peu plus de chance en préfigurant un futur crossover ou l’une des possibles évolutions de la C4 Cactus. Il va falloir patienter quelques années avant de le vérifier.

Retour à la réalité en arrivant chez DS. Dorénavant marque à part entière, la division premium de Citroën poursuit son émancipation. À Francfort, cela s’est traduit dans les faits par le restylage de la DS4 qui, après la DS5, arbore à son tour le monogramme DS sur sa calandre. Elle en profite pour se rapprocher du sol et laisser à une déclinaison Crossback le soin de se prendre pour un crossover.

Ce double visage devrait optimiser le comportement de la DS4, tout en générant une version à plus forte personnalité avec la Crossback. Deux évolutions disponibles dès cet automne, associées en diesel à des motorisations BlueHDi développant 120, 150 ou 180 ch (émissions de 97 g en BlueHDi 120 en DS4).

Jouant à domicile, les constructeurs allemands ont misé sur la débauche de moyens pour mettre en valeur leurs produits. Confirmation avec la cathédrale qui a servi de stand à Mercedes. La visite a d’ailleurs pris du temps et s’est organisée sur plusieurs niveaux.

Dacia renouvelle le Duster
Sous pavillon français, le stand Dacia a rappelé que la marque fête sa première décennie d’existence. On y a également découvert la mise à jour du Duster, symbolisée par de nouveaux coloris de carrosserie, mais aussi par l’arrivée de nouveaux équipements. L’ensemble des modèles Dacia, y compris le Duster, voient aussi leurs émissions diminuer, avec à la clé des malus réduits pour certaines versions.

Les allemands rois en leur royaume

Le Concept IAA (Intelligent Aerodynamic Automobile) de Mercedes revendique un Cx de 0,19. Ce qui lui permet d’afficher des émissions cantonnées à 28 g, malgré la présence des 279 ch d’une motorisation hybride essence.La course à l’efficience s’y trouvait glorifiée par une étude baptisée Concept IAA (Intelligent Aerodynamic Automobile) qui revendique un Cx de 0,19. Ce qui conduit ce concept Mercedes à afficher des émissions cantonnées à 28 g, malgré les 279 ch d’une motorisation hybride essence, avec à la clé une vitesse de pointe de 250 km/h.

De manière plus prosaïque, Francfort a aussi offert l’opportunité d’approcher le nouveau GLC qui remplace avantageusement le GLK. Plus long (4,66 m) et surtout beaucoup plus séduisant que son prédécesseur, ce SUV compact entre directement en concurrence avec l’Audi Q5 et le BMW X3, avec la prime au dernier-né. Nul doute qu’il va se positionner comme la référence de ce segment si convoité.

Pour Mercedes, ce salon a été l’occasion de lancer la déclinaison en Coupé de la Classe C, au demeurant fort joliment dessinée, mais aussi l’interprétation en cabriolet de la Classe S. Évidemment, nous atteignons des sommets tarifaires. La marque a aussi mis en avant le savoir-faire de sa division AMG à travers l’exposition de plusieurs modèles dont la Classe V, qui bénéficient de ses préparations basées sur la performance absolue. L’impressionnant bâtiment consacré à la gloire de l’étoile à trois branches abritait enfin sous son aile la gamme Smart qui s’enrichit d’une version Fortwo Cabrio fort sympathique.

La performance, un état d’esprit que l’on a retrouvé chez Audi avec des sportives de haut vol, telles que la nouvelle R8, animée d’un V10 de 560 à 610 ch selon les versions. Ou encore la nouvelle S4 qui, en comparaison, apparaît presque modeste avec ses 354 ch. Cette variante coiffe la gamme de la toute dernière A4 déclinée, dès son lancement, en berline et en break.

L’Audi A4, référence de l’élégance automobile

Plus habitable et toujours aussi irréprochable dans sa présentation comme dans sa finition, la nouvelle Audi A4 se veut efficiente, avec un 2.0 TDI 150 ch enregistré à 95 g pour la berline et 99 g pour la version Avant.Depuis ses origines, l’A4 donne l’impression d’évoluer par petites touches, alors que cette cinquième génération a été totalement repensée du sol au plafond. Plus habitable et toujours aussi irréprochable dans sa présentation comme dans sa finition, l’A4 s’érige en référence de l’élégance. Son contenu technologique suscite tout autant l’admiration. L’efficience compte parmi ses priorités, avec un 2.0 TDI 150 ch enregistré à 95 g pour la berline et 99 g pour la version Avant.

Ce salon a aussi permis à Audi, comme à tous les constructeurs, de faire étalage de ses avancées, notamment autour de la connectivité. L’avenir s’est trouvé ainsi évoqué avec le concept e-tron Quattro, annonciateur d’un SUV sportif et électrique envisageable en concession dès 2018, à savoir le futur Q6. L’action conjuguée de trois moteurs électriques procure jusqu’à la bagatelle de 503 ch en crête de puissance. De quoi, à terme, venir contrecarrer le Model X de Tesla, promis pour cet automne.

Chez BMW, on s’est focalisé sur le lancement de la Série 7, une voiture de prestige intégralement revue et hyper connectée. Vu le nombre des fonctions de l’écran tactile, il va falloir sérieusement potasser pour tout maîtriser. En version limousine, on peut toutefois abandonner cette fastidieuse assimilation à son chauffeur… Une version hybride rechargeable s’inscrit aussi au programme des festivités : la 740e dont l’autonomie, en mode électrique, atteint les 40 km pour des émissions à 49 g officiellement.

BMW fait le pari de l’hybride rechargeable

BMW s’est focalisé sur le lancement de la Série 7. Une version hybride rechargeable s’inscrit au programme : la 740e dont l’autonomie, en mode électrique, atteint les 40 km pour des émissions à 49 g officiellement.En dehors de ce vaisseau d’exception, l’entrée en commercialisation du nouvel X1 a attiré l’attention, tout comme l’hybridation appliquée à la Série 3 et à l’Active Tourer. Grâce à la recharge, le 330xe affiche 44 g, pour une puissance cumulée de 252 ch obtenus sur la base du 4-cylindres essence. Pour sa part, la 225xe met à contribution un 3-cylindres essence, pour un résultat cumulé de 224 ch et 46 g. Autre avantage, ces deux modèles disposent d’une transmission intégrale. Sur l’immense piste d’essais tracée sur le stand (surréaliste !), les Mini ont également eu droit de cité, surtout la nouvelle Clubman.

Chez Volkswagen, tous les regards se sont portés sur le Tiguan dévoilé lors de l’ouverture du salon. Un peu plus imposant que son prédécesseur (4,49 m), il emprunte beaucoup à la Golf, à commencer par sa plate-forme. Cette deuxième génération adopte aussi les critères de design désormais en vigueur à Wolfsbourg.

À bord du Tiguan, le sérieux l’emporte sur la frivolité mais l’espace se montre généreux, y compris pour le coffre (615 l). En TDI, l’éventail des motorisations va de 115 à 240 ch. Alors que la commercialisation est prévue au printemps prochain, les émissions ne sont pas encore connues mais le gain en consommation atteindra 24 % sur certaines versions. Une configuration hybride rechargeable est dans les tuyaux. Enfin, signalons qu’un Tiguan à empattement long sera proposé sur certains marchés.

Chez Seat, filiale du groupe Volks­wagen, hormis le repoudrage de l’Ibiza, on a pu admirer un concept très réaliste et d’un joli orange vif. Baptisé Cross Sport, il a été obtenu avec la complicité d’une Leon SC. Peut-être l’une des prochaines nouveautés de la marque espagnole.

Autre constructeur généraliste allemand à connaître un renouvellement crucial dans sa gamme, Opel a exposé la dernière version de l’Astra. Alors qu’elle a réduit ses dimensions, ses cotes d’habitabilité progressent en berline comme en break Sports Tourer. Cette cinquième génération s’est aussi offert une sérieuse cure d’amaigrissement avec un recours massif à l’aluminium. Le comportement devrait s’en trouver transfiguré et la consommation en profite.

Skoda mise sur la Superb
Du côté des filiales du groupe Volkswagen, Skoda s’est affairé autour du lancement de la Superb (version Combi en photo). Outre sa capacité record, ce nouveau vaisseau amiral de la flotte du constructeur tchèque brille aussi par la frugalité d’une version Greenline qui se contente de 3,7 l/100 km, soit 95 g pour son 1.6 TDI 120.

VW, Ford, Opel : les gammes des généralistes

La toute dernière version de l’Astra d’Opel s’équipe du 1.6 CDTi en trois niveaux de puissance : 95, 110 et 136 ch, tous sous la barre des 100 g. La meilleure performance revient à un CDTi 110 qui pointe à 90 g.
Pour répondre à toutes les exigences, le 1.6 CDTi se décline en trois niveaux de puissance : 95, 110 et 136 ch, tous sous la barre des 100 g. La meilleure performance revient à un CDTi 110 à 90 g. L’Astra s’est améliorée dans tous les domaines et a gagné en attractivité. Pour Opel, le défi est d’importance et l’Astra semble plutôt bien partie, avec d’ores et déjà plus de 30 000 commandes enregistrées en Europe.

Sur le stand de Ford, les SUV occupaient le devant de la scène avec en vedette l’Edge qui, après avoir conquis l’Amérique, débarque sur le Vieux Continent. Ce grand format (4,78 m) mise sur l’accueil. Et pour se conformer à la demande européenne, il se dote du 2.0 TDCi en 180 et 210 ch. Pour la commercialisation, il faudra attendre le début 2016.

S’offrir un visa pour l’Europe, c’est aussi ce que vient d’obtenir le nouveau Ford Ranger. Quant à l’EcoSport, il abandonne son encombrante roue de secours, alors que le Kuga revisite son intérieur. Le constructeur américain annonce d’ailleurs une actualité chargée en matière de SUV et autres crossovers au cours des trois prochaines années.

Toyota mise toujours plus sur l’hybride

Sur le stand de Toyota, s’il était pareillement question de SUV, c’est l’hybridation qui se plaçait au centre des préoccupations. Sous les projecteurs se sont dévoilées les lignes de la nouvelle Prius. Cette quatrième génération confirme bien qu’elle a pris quelques centimètres (4,54 m), mais demeure très discrète sur ses caractéristiques techniques. Il faudra patienter jusqu’au Salon de Tokyo pour en connaître un peu plus sur ses nombreuses évolutions. Même si l’on sait qu’elle se montrera encore plus frugale que sa devancière et qu’elle a travaillé son confort, tout comme son comportement routier. Pour le Lexus RX-450h, il s’agissait d’une première apparition en Europe car sa révélation remonte au salon de New York en avril dernier.

Chez Nissan, on a découvert que, pour son quatrième opus, le Navara est devenu le NP300. Un vigoureux pick-up qui, là encore, se serre la ceinture sur la consommation grâce à l’utilisation d’un 2.3 dCi disponible en 160 et 190 ch. Moins pratique, le concept Gripz se veut la vision d’un crossover à vocation sportive. Peut-être faut-il y voir le futur du Juke…

Chez Toyota, le Rav4 s’hybride
Sur le stand de Toyota, le nouveau RAV4 Hybrid a aligné les arguments : 197 ch de puissance cumulée en combinant moteurs essence et électrique, des émissions à partir de 117 g selon les versions, le tout sur la base d’un modèle restylé. Ce RAV4 en mode hybride est attendu sur les routes européennes en janvier 2016, avec d’ores et déjà une série limitée Hybrid One notamment disponible en France.

Q30 chez Infiniti, Outlander chez Mitsubishi

À Francfort, Infiniti a procédé au lancement de la Q30. Rappelons que ce modèle partage ses soubassements avec la Classe A de Mercedes. Avec deux diesels au programme : 1.5 de 109 ch (d’origine Renault) et 2.2 de 170 ch.Pour Infiniti, le moment était venu de procéder au lancement de la Q30. Voici enfin un véhicule en adéquation avec le marché européen ; il devrait permettre à la division haut de gamme de Nissan de mieux faire connaître sa gamme de modèles dans l’Hexagone. Rappelons que la Q30 partage ses soubassements avec la Classe A de Mercedes. Avec deux diesels au programme : 1.5 de 109 ch (d’origine Renault) et 2.2 de 170 ch.

Mitsubishi, de son côté, a mis en avant sur son stand la dernière mouture de son Outlander PHEV hybride rechargeable. Avec plus de séduction dans le regard et une meilleure qualité perçue, sans oublier quelques équipements supplémentaires et 2 g de gagnés (42 contre 44 g auparavant).

Chez Suzuki, la nouvelle Baleno paraissait bien timide pour susciter l’intérêt sur un segment, celui des polyvalentes, où l’audace se révèle primordiale. Dommage, car le nouveau Vitara a su se montrer plus pertinent.

Provoquer l’envie, les constructeurs coréens l’ont parfaitement compris. À commencer par Kia qui a dégainé à Francfort un Sportage conquérant. Nouveau visage pour une silhouette presque inchangée, malgré l’apport de quelques centimètres en longueur (4,48 m). L’empattement en profite pour gagner du terrain et la nouvelle plate-forme contribue à libérer de l’espace intérieur. Ces changements ne devraient pas laisser de marbre.

Au chapitre motorisations de ce Sportage, le 1.7 CRDi de 115 ch et le 2.0 CRDi de 136 et 184 ch. Un tel charisme éclipse un peu le renouvellement de l’Optima pour laquelle se profile une version hybride rechargeable en 2016, mais aussi un break. D’ici là, le diesel 1.7 CRDi de 141 ch à 110 g assurera les commandes.

Pour Hyundai, l’heure était aussi à la nouveauté avec un restylage pour le Santa Fe et surtout l’arrivée du Tucson qui succède dans la gamme à l’ix35. Là encore, la copie se révèle flatteuse pour ce très proche cousin du Sportage. Nous l’avions aperçu à Genève, mais cette fois il s’agissait de ses débuts officiels en commercialisation. Moins typée, la Hyundai i20 Active symbolise l’entrée de ce modèle dans le monde des crossovers, au moins dans l’accastillage.

Après les XE et XF, le F-Pace de Jaguar

Enfin, achevons notre visite avec Jaguar qui, non content d’aligner, coup sur coup, la XE et la nouvelle XF, a ajouté un SUV spectaculaire à sa gamme. Le premier SUV de son histoire, véritable pavé dans la mare des constructeurs d’outre-Rhin qui ont fait de ce type d’engins leur spécialité.

Le F-Pace de Jaguar affiche une forte personnalité. Et aligne une configuration à 129 g grâce au 2.0 D Ingenium de 180 ch, une production « maison », le tout à partir de 42 740 euros TTC en concession.Le F-Pace, tel est son nom, affiche une forte personnalité. Mieux ! Tout en allant taquiner le Porsche Macan dans ses versions les plus sportives, il est aussi capable d’aligner une configuration à 129 g grâce au 2.0 D Ingenium de 180 ch, une production « maison », le tout à partir de 42 740 euros TTC en concession. Un moteur qui alimente maintenant les ambitions du Range Rover Evoque dans des configurations 150 et 180 ch.