Salon de Genève 2013 : sur la route de Francfort

Salon de Genève 2013 : sur la route de Francfort

260 exposants et 130 premières mondiales : le 83e salon de l’automobile de Genève s’est montré à la hauteur de sa réputation. L’occasion de découvrir les futurs stars des parcs d’entreprise : les Renault Captur et Peugeot 2008 sur le marché florissant des crossovers, ou la Golf Estate du côté des breaks. Sans oublier le segment porteur du haut de gamme.

- Magazine N°187
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Salon de Genève 2013 : sur la route de Francfort

Renault

C’est l’année du crossover compact chez les constructeurs français, une tendance qui n’échappe plus à aucune marque généraliste. Après l’échec du Koleos, trop gros et énergivore, Renault s’apprête à viser juste avec son Captur, prolongement naturel de la Nouvelle Clio.

Le Captur est équipé d’un sobre diesel dCi Energy de 90 ch (95 g de CO2), avec boîte manuelle à 5 rapports ou automatique à double embrayage EDC. Le tarif débute à partir de 17 700 euros en diesel.
Le Captur est équipé d’un sobre diesel dCi Energy de 90 ch (95 g de CO2), avec boîte manuelle à 5 rapports ou automatique à double embrayage EDC. Le tarif débute à partir de 17 700 euros en diesel.

Long de 4,12 m de long, ce crossover compact est basé sur la même plate-forme que la citadine et affiche un style similaire, à la fois sportif et tendre avec ses galbes. S’il a un physique de baroudeur avec ses grandes roues et sa silhouette surélevée, il ne sera pas proposé en version 4×4. Le Captur joue la gaieté avec sa carrosserie bicolore, son programme de personnalisation ou encore ses housses de siège dézippables, faciles à changer.

Le crossover au losange mise encore sur l’aspect pratique pour séduire les familles avec son coffre de 377 l, sa banquette arrière coulissante ou son système de rangement EasyLife – une vaste boîte à gants de 11 l accessible depuis la place conducteur. Il peut aussi compter sur un sobre diesel dCi Energy de 90 ch (95 g/km de CO2), avec boîte manuelle à 5 rapports ou automatique à double embrayage EDC. Les tarifs débutent à partir de 17 700 euros en diesel.

Peugeot

Sous le capot du 2008, le petit crossover, sont proposés plusieurs diesels HDI de 68 à 115 ch, avec des émissions à partir de 98 g de CO2. Premier prix : 16 700 euros en version HDI Access de 68 ch.
Sous le capot du 2008, le petit crossover, sont proposés plusieurs diesels HDI de 68 à 115 ch, avec des émissions à partir de 98 g de CO2. Premier prix : 16 700 euros en version HDI Access de 68 ch.

En face, Peugeot a prévu une riposte musclée avec son 2008, petit frère des 3008 et 4008 dont il tire toute sa légitimité. Plus strict et classique dans sa présentation, ce petit crossover de 4,16 m de long ne manque pas de finesse, avec ses optiques fines et ses surfaces de carrosserie sculptées. Il reprend en outre l’environ-nement et l’ergonomie de la 208 avec un petit volant ovale et une instrumentation en hauteur. Le tout en affichant une belle qualité de finition, bien supérieure à celle de son concurrent du losange.

Si le 2008 n’offre pas non plus 4 roues motrices, il adopte un système de traction renforcée dit Grip Control, avec plusieurs programmes : neige, tout-terrain, sable ou ESP déconnecté. Comme le Captur, le 2008 peut faire office de familiale avec son coffre de 360 l et ses rangements nombreux à bord. Sous le capot, plusieurs diesels HDI de 68 à 115 ch, à partir de 98 g de CO2. Premier prix : 16 700 euros en version HDI Access de 68 ch.

Citroën

le nouveau C4 Picasso a été dévoilé à Genève sous les traits du concept Technospace. Une étude de style qui révèle presque tout du modèle définitif court (5 places), prévu d’ici l’été.
le nouveau C4 Picasso a été dévoilé à Genève sous les traits du concept Technospace. Une étude de style qui révèle presque tout du modèle définitif court (5 places), prévu d’ici l’été.

Chez les chevrons, un beau monospace : le nouveau C4 Picasso dévoilé sous les traits du concept Technospace (voir aussi page 8). Une étude de style qui révèle presque tout du modèle définitif court (5 places), prévu d’ici l’été. Longue de 4,43 m, cette familiale mise sur un style original avec trois étages d’optiques au niveau de la face avant et un profil marqué par d’épais joncs chromés autour des montants de porte, façon DS. On retrouve l’immense pare-brise et ses doubles montants sur les côtés, ainsi qu’une planche de bord épurée avec une interface tactile. En revanche, le volant à moyeu fixe disparaît, dommage. Pour la vie à bord, la C4 Picasso disposera de plus d’habitabilité aux places arrière grâce à un empattement rallongé, tandis que le coffre gagnera 37 l, à 537 l.

Volkswagen

Tout juste élue voiture de l’année 2013, la Golf VII profite de Genève pour dévoiler ses dernières variantes. La célèbre GTI 3 portes fait son apparition avec un moteur essence turbo de 220 ch (230 ch avec un pack performance). Si les chronos progressent avec un 0 à 100 km/h abattu en 6,5 secondes, la consommation diminue de 18 % par rapport à l’ancienne génération (6 l/100 km en moyenne). Cette sportive de référence sera commercialisée en mai à 31 900 euros en boîte manuelle.

Plus intéressant pour les entreprises, la Golf VII se décline en break sous l’appellation Estate. Très proche visuellement de la Passat SW, cette Golf à rallonge (4,56 m) reste moins habitable mais tout aussi logeable avec son coffre immense de 605 l (+ 100 l). En version TDI BlueMotion, ce modèle affichera les plus basses émissions de la catégorie avec 87 g de CO2 (3,3 l/100 km).

Sous l’appellation Estate, la Golf VII se décline en break, avec un coffre de 605 l. En version TDI BlueMotion, ce modèle affichera des émissions au plus bas avec 87 g de CO2 (3,3 l/100 km).
Sous l’appellation Estate, la Golf VII se décline en break, avec un coffre de 605 l. En version TDI BlueMotion, ce modèle affichera des émissions au plus bas avec 87 g de CO2 (3,3 l/100 km).

Dans le domaine des économies d’énergie, Volkswagen rappelle encore ses ambitions avec son étonnant XL1 qui sera produit en petite série. Vitrine technologique, cet engin 2 places à la silhouette d’avion revendique une consommation de seulement 0,9 l/100 km selon le cycle européen, grâce à sa motorisation hybride diesel rechargeable et son CX record de 0,18.

Skoda

Dans la série des breaks à gros volumes, la Skoda Octavia III Combi devrait encore s’imposer comme une référence pour les familles et les taxis. Un peu plus longue (4,71 m) et habitable que la Golf Estate, mais surtout moins chère, cette familiale tchèque enfonce le clou en termes de volume de chargement avec sa soute de 610 l et ses nombreux aspects pratiques à bord (rangements, compartiments, tapis réversible, etc.). Elle aura droit à une version Greenline TDI émettant seulement 87 g de CO2. Comptez environ 1 000 euros de plus que la berline pour ce break king size.

Ford

Chez Ford, la famille est aussi à l’honneur avec une gamme élargie et renouvelée de ludo-spaces, tous réunis sous le label Tourneo. Il y en a pour tous les goûts avec trois modèles au choix et cinq tailles possibles : le gros Custom court ou long (4,97 m ou 5,34 m, jusqu’à 9 places), le Connect (4,42 m et 4,82 m, jusqu’à 7 places) et le petit dernier Courier (4,16 m, 5 places).

Ce Tourneo est basé sur le mono-space B-Max, avec deux portes coulissantes à l’arrière et un volume de chargement sans doute plus généreux. Il devrait offrir un bon rapport prix/équipements avec, entre autres, le système multimédias Sync. Comme le monospace, il reçoit deux diesels TDCi de 75 ou 90 ch, mais aussi le petit 1.0 EcoBoost essence de 100 ch. Rendez-vous l’année prochaine pour en savoir plus.

Il faudra aussi attendre un an pour profiter de l’EcoSport, le crossover compact de la marque à l’ovale qui viendra concurrencer directement les Peugeot 2008 et Renault Captur. Ce baroudeur urbain à 2 roues motrices s’illustre d’ores et déjà avec une gueule originale et sa roue de secours fixée à l’arrière sur le hayon, façon 4×4 authentique. Il devrait offrir des prix doux et des moteurs sobres (essence Ecoboost 1.0 ou diesel TDCi 1.6 de 90 ch).

Le crossover "EcoSport" devrait proposer des prix doux et des moteurs sobres, essence Ecoboost 1.0 ou diesel TDCi 1.6 de 90 ch.devrait proposer des prix doux et des moteurs sobres, essence Ecoboost 1.0 ou diesel TDCi 1.6 de 90 ch.
Le crossover « EcoSport » devrait proposer des prix doux et des moteurs sobres, essence Ecoboost 1.0 ou diesel TDCi 1.6 de 90 ch.devrait proposer des prix doux et des moteurs sobres, essence Ecoboost 1.0 ou diesel TDCi 1.6 de 90 ch.

Opel

De son côté, Opel joue la carte du plaisir, avec deux modèles décapotables. Dérivé de la mini-citadine ultra-personnalisable Adam, le concept Rocks arbore une capote en toile repliable, comme la Fiat 500C et la DS3 Cabrio, qui devrait sûrement être proposée sur le modèle de série. Quant à ses protections en plastique autour des roues et sa garde au sol surélevée, cela lui donne un look de crossover urbain bien dans l’ère du temps.

L’autre surprise de la marque à l’éclair, c’est la Cascada. Ce cabriolet glamour sur base d’Astra GTC s’équipe non pas d’un toit rigide escamotable mais d’une capote en toile, qui s’ouvre électriquement en 17 secondes jusqu’à 50 km/h. Longue de 4,70 m, la Cascada a le mérite d’offrir quatre vraies places, comme une Mercedes Classe E ou une Lancia Flavia. Mais aussi un volume de coffre correct de 350 l (280 l capote repliée). Pour les moteurs, deux blocs essence turbo sont commercialisés (1.4 de 140 ch ou 1.6 de 170 ch à injection directe), tout comme un diesel 2.0 CDTI de 165 ch associé à une boîte manuelle ou automatique à six rapports avec mode séquentiel.

BMW

Variante 5 portes de la Série 3, la Gran Turismo joue l’habitabilité et sera disponible à partir du mois de juin aux alentours de 35 000 euros, avec de sobres diesels EfficientDynamics de 143 ou 184 ch.
Variante 5 portes de la Série 3, la Gran Turismo joue l’habitabilité et sera disponible à partir du mois de juin aux alentours de 35 000 euros, avec de sobres diesels EfficientDynamics de 143 ou 184 ch.

Chez les marques allemandes premium, la berline familiale fait l’objet d’interprétations inédites. BMW lance une variante 5 portes de la Série 3 baptisée Gran Turismo. L’évolution en matière d’habitabilité et de volume de chargement (de 520 à 1 600 l) est bien réelle grâce à une longueur accrue (4,82 m). Résolument plus familiale, cette Série 3 GT change aussi de look avec une taille plus haute, une partie arrière plus massive dotée d’un hayon et une face avant redessinée. Cette Série 3 GT sera disponible à partir de juin aux alentours de 35 000 euros, avec de sobres diesels EfficientDynamics de 143 ou 184 ch.

Audi

Pas d’annonces majeures pour la marque aux anneaux, mais une nouvelle orientation technologique pour l’A3 dans sa version e-Tron. Pour ses futurs modèles verts, Audi mise en effet sur l’hybride rechargeable, en sautant donc l’étape intermédiaire du full hybride. Ainsi, l’A3 e-Tron s’équipe d’un moteur essence 1.4 TSI de 150 ch associé à un bloc électrique d’environ 100 ch, de quoi offrir une puissance cumulée de 204 ch.

L'hybride rechargeable A3 e-Tron s’équipe d’un moteur essence 1.4 TSI de 150 ch associé à un bloc électrique d’environ 100 ch, de quoi offrir une puissance cumulée de 204 ch.
L’hybride rechargeable A3 e-Tron s’équipe d’un moteur essence 1.4 TSI de 150 ch associé à un bloc électrique d’environ 100 ch, de quoi offrir une puissance cumulée de 204 ch.

Si la sportivité est clairement recherchée comme le soulignent les performances (7,6 secondes pour le 0 à 100 km/h), le conducteur pourra choisir entre trois modes de conduite : standard, hybride ou électrique. Ce dernier permet d’atteindre 130 km/h et de parcourir jusqu’à 50 km sans aucune émission. En fonctionnement normal, l’auto se contente de 1,5 l/100 km (35 g de CO2). Un sacré progrès ! Reste à connaître le prix à payer pour profiter de cette technologie de pointe.

Toyota

Chez les japonais, Toyota monopolise l’attention avec un florilège de nouveautés. À commencer par le RAV4, pionnier des tout-chemin compacts, qui entend reprendre ses droits sur le marché florissant des crossovers. Long de 4,57 m, cette quatrième génération se veut donc familiale et polyvalente. Un peu plus chic aussi dans sa présentation, mais sans trop alourdir les tarifs. Le RAV4 sera vendu à partir de 26 590 euros en version 2 roues motrices avec un diesel D-4D de 124 ch (127 g/km), soit un positionnement intéressant par rapport à la concurrence. Comptez 29 490 euros pour la version 4 roues motrices avec le D-4D de 150 ch (147 g).

Plus abordable encore pour les familles, la nouvelle Auris se décline en break sous l’appellation Touring Sports. Le ton est donné : pas question pour Toyota de verser dans l’utilitarisme avec cette version rallongée (4,56 m) qui met l’accent sur le dynamisme. Pourtant, le volume de chargement est bel et bien au rendez-vous avec une capacité de 530 l pour le coffre (jusqu’à 1 658 l banquette rabattue), de quoi tenir tête aux Golf Estate et autres breaks du segment. Son meilleur atout sera toutefois sa technologie full hybride, dérivée de la Prius III, avec à la clé 136 ch et seulement 86 g de CO2, soit un meilleur bilan énergétique que le diesel D-4D.

Lexus

Longue de 4,66 m, l’IS existera en deux versions : essence 2.5 de 207 ch et hybride (IS 300h, notre photo) de 223 ch (4,3 l/100 km). Commercialisation prévue en juin à partir de 37 900 euros.
Longue de 4,66 m, l’IS existera en deux versions : essence 2.5 de 207 ch et hybride (IS 300h, notre photo) de 223 ch (4,3 l/100 km). Commercialisation prévue en juin à partir de 37 900 euros.

Le groupe Toyota fait aussi une percée dans le haut de gamme avec sa nouvelle Lexus IS, qui vise directement la concurrence des BMW Série 3, Audi A4 et Mercedes Classe C. Cette berline de choc mise sur un style fort et maniéré, qui ne peut pas laisser indifférent. Le dessin complexe des optiques avant, la calandre surdimensionnée ou encore les bas de caisse ouvragés donnent à cette berline un air résolument sportif et bien dans la tradition nippone.

Même parti pris avec une planche de bord digne d’une supercar, où l’on trouve d’inédites commandes électrostatiques. Tout un programme… Longue de 4,66 m, l’IS existera en deux versions : essence 2.5 de 207 ch et hybride (IS 300h) de 223 ch (4,3 l/100 km). Commercialisation prévue en juin à partir de 37 900 euros.

Infiniti

Pendant ce temps, la marque concurrente Infiniti, filiale luxe de Nissan, dévoile sa Q50, qui se place un cran au-dessus de la Lexus IS avec ses 4,78 m de long. On retrouve cette quête de légitimité dans le haut de gamme à travers un design audacieux, quoique plus classique, et surtout une finition luxueuse dans le style japonais. De quoi proposer une alternative aux modèles allemands. Sous l’angle technique, la Q50 mise aussi sur l’hybridation musclée, avec un V6 essence de 302 ch associé à un moteur électrique, portant la puissance totale à 360 ch. Cette routière de charme devrait débarquer dans les concessions d’ici la fin de l’année.

Dacia

Toujours seul sur le marché low cost, Dacia n’est pas venue les mains vides cette année. La filiale de Renault a présenté sa nouvelle Logan MCV, un break à peine plus long (4,49 m) que la berline. Si le volume de coffre régresse un peu par rapport à l’ancienne génération, il reste l’un des plus vastes de la catégorie avec 573 l (jusqu’à 1 500 l). La banquette rabattue libère en outre un plancher plat et une longue surface de chargement. Surtout, le style de cette Logan des familles se modernise et devient plus homogène, avec en prime une qualité de fabrication sérieuse.

Vendue au prix imbattable de 8 990 euros en version de base, elle complète une offre de véhicules familiaux déjà bien fournie chez Dacia, avec les monospace Lodgy et ludospace Dokker.

Alfa Romeo

Chez les italiens, peu de neuf mais du rêve. Passons sur les bolides de Ferrari (LaFerrari) et Lamborghini (Veneno), réservés à quelques privilégiés. Plus réaliste, le coupé sport 4C chez Alfa Romeo a attiré presque autant de monde. Radicale, exclusive, cette stricte 2 places a bien l’intention de se vendre et de s’installer sur le segment des petites sportives aux côtés des Porsche Cayman, Audi TT et autre Lotus Elise. Elle pourrait bien y arriver avec sa ligne flamboyante et sa fiche technique musclée.

Au programme, une carrosserie légère à base d’aluminium et de fibre de carbone, et un 4 cylindres 1.75 turbo en position arrière centrale, associé à une transmission automatique à double embrayage entraînant les roues arrière. De quoi offrir un excellent rapport poids/puissance et garantir de belles sensations sur circuit. La 4C pourrait ainsi devenir le jouet des chefs d’entreprise stressés.

Fiat

Quant à Fiat, le mythe 500 occupe toujours autant les esprits. On espérait le futur petit crossover de la marque, le 500X, mais celui-ci sera finalement lancé à Francfort. En attendant, les visiteurs ont pu se consoler avec la version baroudeuse de la 500L, dite Trekking, qui s’auréole du slogan « The urban jungle ». Le message est clair, il ne s’agit pas d’une vraie aventurière mais avant tout d’un look. Elle s’équipe cependant de pneus polyvalents M+S (Mud & Snow) et notamment du système électronique Traction+ qui améliore la motricité, et permet quelques escapades sur pistes non goudronnées. À découvrir en concessions d’ici juin.

Quoros

Enfin, grande surprise de ce salon, le chinois Qoros s’est fait remarquer avec un stand bien en évidence et trois modèles. Jusqu’ici critiqués pour leur qualité médiocre, les véhicules chinois sont donc de retour. Avec la Qoros 3, l’heure de la revanche a peut-être sonné. Plutôt bien dessinée, presque raffinée, cette berline 4 portes (4,63 m) pourrait débarquer sur le marché européen prochainement, avec des moteurs essence et hybrides, et surtout des tarifs très bas à partir de 15 000 euros.

La gamme pourrait être complétée à terme par les variantes break (Qoros 3 Estate) et crossover (Qoros 3 Cross Hybrid), mises en avant ici sous forme de prototypes. Une gamme cohérente qui rappelle la détermination des chinois à retenter leur chance sur le marché européen. À suivre…

Salon de Genève 2013 : sur la route de Francfort

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