Sanofi Pasteur MSD veut réduire les émissions polluantes

À travers la gestion de ses véhicules et le choix des carburants, la division vaccins du groupe Sanofi vise une flotte plus verte mais aussi plus économe.

- Magazine N°175
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Sanofi Pasteur MSD veut réduire les émissions polluantes

Pour Sanofi Pasteur MSD, l’objectif reste avant tout de poursuivre la baisse des émissions de substances polluantes. Une démarche plus difficile aujourd’hui qu’au lancement de cette politique où le remplacement de véhicules anciens a permis de faire reculer sensiblement le taux d’émissions de CO2. Mais l’entreprise poursuit ses efforts en passant, en novembre dernier, d’une moyenne de 133 à 125 g/km de CO2 en l’espace de deux ans. Ce n’est pourtant pas grâce à des véhicules dits propres, comme les électriques, dont le coût paraît excessif aux yeux de Renaud Pingault, responsable des achats, services généraux et car fleet. « Les bonus sont de toute façon intégrés dans les prix catalogues et profitent donc aux constructeurs », affirme-t-il.

L’entreprise a essayé d’intéresser ses collaborateurs aux hybrides en référençant la Prius de Toyota. « Il n’y avait pas de récupération de la TVA, mais c’était pour nous une approche éco-citoyenne. Nous avions décidé de redonner la TVS dont nous étions exonérés les 24 premiers mois sous forme de bonus aux utilisateurs, mais il n’y a pas eu une seule demande. Nous étions trop en avance. »

La car policy privilégiera autant que possible la diminution des émissions polluantes, et de ce point de vue le choix d’un carburant sera de plus en plus important. Mais selon Renaud Pingault, les carburants tels que le GPL ou l’éthanol posent un problème en termes de distribution.

L’autre volet de la politique carburant est lié à la maîtrise des coûts. Les carburants représentent en effet un quart du coût global de la flotte. Et Sanofi Pasteur MSD a décidé, mi-2011, de traiter en direct la gestion des carburants avec Total alors que jusque-là, l’entreprise passait par les services de son loueur. « Contracter directement avec le pétrolier génère une véritable économie puisque nous supprimons un intermédiaire, explique Renaud Pingault. Cela simplifie aussi la gestion, avec un reporting plus complet et une exploitation des données plus efficace. Certes, se fournir chez un seul pétrolier revient plus cher que d’aller en grande surface, mais nous avons la même qualité de carburant tout le temps, ce qui correspond aux besoins d’un moteur. »

La flotte de Sanofi Pasteur MSD en chiffres

250 véhicules légers en location longue durée

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