Publi-Communiqué

Sepur choisit Renault pour verdir sa flotte

Spécialiste de la collecte des déchets et de la propreté urbaine, Sepur a déployé 120 Renault Zoé dans des délais raccourcis grâce à l’engagement du constructeur. Un choix qui fait l’unanimité parmi les collaborateurs.

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Sepur choisit Renault pour verdir sa flotte

À question claire, réponse adaptée. Pour verdir ses activités, Sepur a décidé d’agir sur sa flotte. En plus des poids lourds GNV et des véhicules de fonction hybrides, Sepur a intégré 120 Renault Zoé pour ses chefs d’équipe et ses agents de maîtrise.

« Quand vous cherchez des véhicules électriques, peu de solutions s’offrent à vous, explique Philippe Crassous, directeur matériels et achats. Les Renault Zoé sont de véritables voitures électriques et, de plus, leur design et leur confort de conduite sont plébiscités par les collaborateurs. »

L’utilisation des véhicules de service se prêtait bien à l’électrification avec de multiples allers et retours entre l’agence et le terrain, pour des trajets quotidiens de moins de 100 km. En outre, ces modèles n’avaient pas besoin d’être carrossés et n’avaient aucune contrainte de charge utile.

Pour organiser la recharge, Sepur a mis en place 60 bornes dans ses 15 agences. « Pour que le projet soit viable économiquement, il fallait un volume important de véhicules. Pour une seule unité, une borne coûte cher. Pour 120, elle coûte moins cher », reprend Philippe Crassous.

Un partenariat gagnant-gagnant

Ce déploiement massif a été rendu possible par l’accompagnement des équipes de Renault. « Renault a fait en sorte que le coût d’usage des Zoé soit le plus proche possible de celui de modèles thermiques équivalents », précise Philippe Crassous. Hors investissement en infrastructures, les Renault Zoé sont plus économiques que des voitures thermiques. Renault a aussi organisé son outil industriel pour livrer dans des délais raccourcis.

Sepur

Parallèlement, les bornes ont été installées par le biais d’un accord tripartite entre Sepur, Renault et Schneider Electric. « Sans Renault, le déploiement n’aurait pas été aussi rapide et ce projet n’aurait pas emporté une telle adhésion auprès de nos collaborateurs », reconnaît Philippe Crassous.

Aujourd’hui, les chefs d’équipe et les agents de maîtrise se montrent fiers de leurs Renault Zoé. Avantage induit : les véhicules sont propres et employés avec prudence. La sinistralité recule et l’image de Sepur en sort renforcée.

« Dans le vocabulaire marketing, le mot de partenariat est souvent galvaudé, observe Philippe Crassous. Dans ce projet, Renault a vendu 120 Zoé et Sepur a bénéficié d’un accompagnement pour les déployer rapidement. Il s’agit d’un réel partenariat gagnant-gagnant. »

Sepur

Un contexte favorable

L’actualité récente plaide pour un développement accéléré du véhicule électrique. Premier signe positif, une étude réalisée à Rome par Aria Technologies a montré que remplacer 20 % des véhicules thermiques par des modèles électriques réduirait les émissions globales de particules de 30 % et celles d’oxyde d’azote de 45 %. Autre signal encourageant, les différents plans de déploiement vont multiplier le nombre de points de recharge électrique par trois d’ici à deux ans et par quatre d’ici à quatre ans. Les 10 000 points de charge actuels vont s’enrichir d’ici 2019 des 16 000 prises du projet blue station mené par le groupe Bolloré. L’Ademe a aussi distribué 50 millions d’euros pour accompagner les collectivités publiques dans l’installation de 13 848 points de recharge supplémentaires. Et un premier lot de 200 bornes de recharge rapide (43- 50 kW) du projet européen Corri-Door est en cours d’installation sur les grands axes, les autoroutes et les segments péri-urbains du réseau français. Autre indice en faveur de l’électrique, le marché français a progressé de près de 50 % sur les neuf premiers mois de l’année par rapport à 2014. Et le gouvernement renforce ses aides alors que l’offre des constructeurs ne cesse de s’étoffer. En Europe, les volumes ont bondi de 55 % au premier semestre. Aux États-Unis, la croissance atteint 41 %. Leader mondial, l’Alliance Renault- Nissan a immatriculé plus de 250 000 véhicules électriques depuis l’apparition de cette technologie et profite pleinement de l’essor du marché.

Renault-Nissan

L’alliance Renault-Nissan partenaire de la COP21

Renault s’est engagé dans une démarche volontaire pour réduire son impact environnemental. Chaque année entre 2013 et 2016, le constructeur travaille à diminuer de 3 % l’ensemble de ses émissions de gaz à effet de serre par véhicule. Tout naturellement, le ministère des Affaires Étrangères, organisateur de la COP21, a fait appel à Renault pour contribuer au succès de la conférence. Du 30 novembre au 11 décembre prochains et parallèlement à une centaine de Nissan, 100 Renault Zoé avec chauffeurs transporteront les 20 000 délégués internationaux des gares et aéroports de la région parisienne vers le parc des expositions du Bourget.

Pour répondre à cet usage très intensif, Renault s’est associé à la Mairie de Paris, à Nissan, à Schneider Electric et à Sodetrel pour installer des bornes de recharge rapide (43 et 50 kW) et semi rapide (22 kW) dans les aéroports, les gares et des lieux stratégiques de la capitale. Ces infrastructures seront accessibles au public à l’issue de la conférence. L’Alliance Renault-Nissan présentera également son savoir-faire à travers un stand et l’organisation d’essais de véhicules électriques lors du salon Solutions COP21, du 4 au 10 décembre au Grand Palais. Pour que l’augmentation de la température moyenne de la planète ne dépasse pas 2 ° d’ici à 2100, les émissions de gaz à effet de serre devront reculer de 50 à 70 % d’ici 2050. Pour y parvenir, l’Europe s’est fixé l’objectif de faire baisser ses émissions de CO2 de 30 % d’ici 2030, à production électrique équivalente. En Europe, les énergies renouvelables mobilisent aujourd’hui 70 % des investissements en production électrique. Un pourcentage qui atteint 50 % à l’échelle mondiale.

« Au roulage, le véhicule électrique n’émet ni gaz à effet de serre ni polluants réglementés, explique François Marie, expert à la direction du développement durable chez Renault. » La marque au Losange en fera la démonstration tout au long de la COP21.

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