Véhicules électriques et hybrides : Stellantis se modernise à Trémery-Metz

Stellantis a transformé son site industriel de Trémery-Metz pour produire des groupes motopropulseurs électriques et hybrides.
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Stellantis Emotor Trémery-Metz
La ligne de production d'Emotor, au site industriel de Stellantis à Trémery-Metz. ©Stellantis

Le groupe Stellantis a adapté son site de Trémery-Metz (57) en fonction de ses orientations électriques et hybrides. Une initiative qui se veut représentative de son savoir-faire en matière de transition énergétique et de mutation technologique.

En effet, Stellantis a investi plus de 150 millions d’euros dans deux co-entreprises clés à Trémery-Metz : Emotor et e-Transmission. La première aura une capacité de production prévue de plus d’un million de moteurs par an à partir de 2024. La seconde produira environ 600 000 boîtes de vitesses électrifiées à double embrayage (e-DCT) pour les véhicules hybrides de Stellantis dès 2024.

De plus, le choix du pôle industriel de Trémery-Metz n’est pas un hasard. Enraciné en Moselle depuis plus de 45 ans, il emploie actuellement 3 230 salariés qualifiés. Aussi, il bénéficie d’une situation géographique privilégiée, au cœur de l’Europe. À proximité des principaux axes autoroutiers, il approvisionne les différents marchés européens.

Stellantis suit sa feuille de route vers l’électrique et l’hybride

L’investissement du constructeur ne s’arrête pas là. Ainsi, depuis 2018, Stellantis a dépensé 2 milliards d’euros pour moderniser ses usines françaises. Toujours pour ce même but : les adapter à la production de véhicules électriques et hybrides.

L’implantation de cinq gigafactories devra elle aussi soutenir « sa stratégie globale dans le domaine des batteries pour les véhicules électriques ». C’est ce qu’a rappelé le P-DG du groupe, Carlos Tavares, lors d’un déplacement sur le site de Trémery-Metz.

Au final, Stellantis devrait atteindre les objectifs de son Plan Dare Forward 2030. Soit un mix de 100 % de véhicules particuliers électriques (BEV) vendus en Europe et de 50 % de véhicules particuliers et de pick-up électriques vendus aux États-Unis à l’horizon 2030.