Témoignage de Sandrine Joly, Beckman Coulter France : « Les loueurs sont choisis par le siège »

Filiale d’un groupe américain spécialisé dans les automates de biologie, Beckman Coulter France s’appuie sur les directives du groupe pour gérer au mieux ses 250 véhicules.

- Magazine N°216
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Sandrine Joly est responsable des services généraux chez Beckman Coulter France.

« À l’échelle mondiale, nous sommes dépendants de la politique du groupe qui lance des appels d’offres auprès des loueurs pour l’ensemble des filiales et négocie avec les concessionnaires », souligne d’emblée Sandrine Joly.

Les 250 véhicules du parc français sont donc loués sur une base de 48 mois/150 000 km chez Arval, ALD et LeasePlan, trois loueurs choisis par le siège. Qui fixe aussi le contenu des contrats incluant le plus possible de services : entretien, assistance, pneus, carte carburant, véhicules relais, envoi des cartes vertes, gestion des sinistres et des amendes.

« Les conducteurs sont donc en lien direct avec les loueurs pour de nombreuses opérations. De notre côté, nous recevons des alertes sur le kilométrage afin de rectifier les contrats si nécessaire, et sur les maintenances. Cela permet aussi de réduire au maximum les tâches chronophages en interne et de recevoir un reporting complet sur les kilomètres, la consommation et les sinistres. » Ce reporting est aussi envoyé par les loueurs à la maison-mère européenne qui a, depuis le 31 décembre dernier, la haute main sur l’assurance dans le cadre d’un programme global.

« En France, indique Sandrine Joly, nous travaillons à l’optimisation des contrats et à la sélection des véhicules en fonction du TCO et des émissions de CO2, au sein d’un catalogue fixé par le groupe tous les deux ans. Nous sommes ISO 14001 et veillons à limiter ces émissions qui se situent en moyenne sous les 116 g ». La politique groupe exclut notamment des véhicules comme les cabriolets, les toits ouvrants et, pour les techniciens et les commerciaux, des marques qui véhiculent une image de luxe.

Autre tâche dévolue au gestionnaire français : les suivis des restitutions sur la base de photos-expertises. « Sur ce point, nous cherchons une solution pour agir plus en amont sur l’état des véhicules, ainsi qu’un moyen pour récompenser les conducteurs les plus vigilants », ajoute Sandrine Joly. Qui se fixe un autre chantier pour les années à venir : améliorer la formation des conducteurs.

La flotte de Beckman Coulter France en chiffres

• 250 véhicules particuliers destinés pour deux tiers à des techniciens et un tiers à des vendeurs

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