Publi-Communiqué

Toyota C-HR, le crossover au futur

Entre SUV et coupé, le C-HR invente un concept et crée une nouvelle dynamique sur le marché des crossovers. Une arme de séduction massive pour cadres audacieux.

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Toyota-C-HR

Dernier arrivé parmi les crossovers du segment C, le C-HR crée l’événement et fait souffler un véritable vent de fraîcheur sur une catégorie assagie.

Commercialisé depuis Noël dernier, le C-HR – pour Coupé-High Rider – arbore un design en rupture et concilie une partie basse de SUV avec une partie haute de coupé. À la fois robuste et élancé, le C-HR marque les esprits avec des lignes taillées à la serpe.

Deuxième véhicule après la Prius à être développé sur la plate-forme TNGA (Toyota New Global Architecture), le C-HR paraît plus compact qu’il ne l’est dans la réalité, avec 4,36 m, un habitacle aéré et une capacité de coffre en phase avec le segment. Le soin apporté aux finitions et au choix des matériaux renforce la sensation de qualité.

Avec le C-HR, la marque fait l’impasse sur le Diesel et mise sur la motorisation hybride : cette dernière devrait représenter 85 % des ventes. Les volumes réalisés au cours des deux premiers mois de commercialisation sont en ligne avec cet objectif : l’hybride pèse 95 % des ventes.
Toyota-C-HR-habitacle

L’hybride avant tout

Inauguré sur la dernière Prius, le groupe motopropulseur hybride de quatrième génération n’émet que 86 g/km de CO2 en cycle mixte lorsqu’il est équipé des jantes de 17 pouces, soit une TVS de 172 euros et uniquement à partir de la troisième année. Sa consommation atteint seulement 3,8 l/100 km. Plus sobre, ce bloc hybride se fait aussi plus léger et plus nerveux.

Le C-HR est aussi proposé avec le nouveau 4-cylindres turbo essence 1.2 l étrenné sur l’Auris et dont la puissance affiche 116 ch pour un couple de 185 Nm. Ses émissions de CO2 débutent à 135 g/km, pour une consommation moyenne de 5,8 l/100 km en cycle mixte ; il est couplé à une boîte manuelle à 6 rapports ou à une transmission automatique 4-roues motrices.

Au volant, le C-HR est particulièrement plaisant à conduire : ce crossover se pilote comme une berline compacte. Et malgré sa silhouette de SUV, les virages se franchissent sans roulis et avec une agilité sans pareil. De plus, grâce à un rayon de braquage raccourci, le crossover de Toyota se montre précis et très maniable en ville.

Avec tous ces atouts, le C-HR devrait s’écouler à 15 000 exemplaires dont 6 000 auprès des entreprises en 2017.

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