Véhicules électriques : le VUL à la peine

Malgré les bonnes volontés, passer à l’électrique n’est pas simple, surtout lorsqu’il faut s’équiper en utilitaires. Un domaine où l’offre reste encore trop restreinte, selon les témoins interrogés dans différents secteurs d’activité. Des témoins qui réfléchissent donc à des solutions alternatives, voire développent leurs propres véhicules, à l’image de DHL.

- Magazine N°240
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VUL électrique - Streetscooter Work XL
Deutsche Post, l’actionnaire de DHL, a racheté la start-up Streetscooter pour produire trois modèles de VUL électriques, soit les équivalents du Kangoo, du Trafic et du Master, sur la base d’un châssis de Ford Transit.

Le passage à l’électrique reste souvent contraint par le manque de modèles disponibles. « C’est un véritable frein. L’offre est encore faible pour les fourgons, à l’exception des Nissan e-NV200, Renault Master Z.E. et Gruau Electron. Et surtout, ces modèles offrent très peu d’autonomie une fois carrossés », se désole Philippe Crassous, directeur matériel et achats de Sepur. La flotte de ce spécialiste de la collecte des déchets et de la propreté urbaine comprend 346 véhicules hors poids lourds, dont 156 véhicules électriques.

« Dans le cadre des marchés publics ou des restrictions à la circulation du diesel, le secteur du BTP commence pourtant...

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