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Les véhicules industriels affichent leur bonne santé

Pour la deuxième année consécutive, les immatriculations de véhicules industriels progressent en 2017, avec des modèles plus connectés et des motorisations propres en essor, selon l’OVI.

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Véhicules industriels

Les marchés des véhicules industriels (VI) et celui des véhicules du transport routier de marchandise (TRM) seraient entrés dans une « croissance vertueuse ». C’est le résumé d’une synthèse des principaux indicateurs de ce marché, réalisée par l’Observatoire du véhicule industriel (OVI) de BNP Paribas.

Immatriculations de véhicules de plus de 5 t en France
  2016 Var./2015 2017* Var./2016*
Tracteurs 26 943 + 9 % 25 000 – 7 %
Porteurs 20 177 + 20 % 22 500 + 11 %
Total 47 120 + 14 % 47 500 + 0,8 %

*Prévisions réévaluées.

À l’origine de cette tendance : des véhicules plus connectés qui autorisent une meilleure productivité des parcs roulants. « Les technologies de connectivité à distance continuent de monter en puissance. Elles entraînent une montée en gamme dans la gestion des flux de transport et dans les services rendus, le tout tourné vers l’efficacité et la productivité des parcs roulants », souligne l’OVI.

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Des véhicules industriels plus connectés

Cette évolution positive concerne aussi les énergies. L’OVI souligne ainsi l’essor du marché des véhicules au GNV, notamment porté par la grande distribution et le TRM. « L’augmentation des ventes, concomitantes à la création de stations, ainsi que les évolutions réglementaires créent aujourd’hui un cadre positif pour la création d’un marché du GNV représentatif », complète l’OVI.

L’électrique progresse également, cette fois sur le segment des VUL : 1,3 % des véhicules nouvellement immatriculés étaient électriques en 2016, rappelle l’OVI. En soulignant que les trois quarts des VUL couvrent une distance quotidienne inférieure à 80 km, largement couverte par l’autonomie des batteries (voir à ce propos notre dernier article sur les VUL électriques). Pour information, 199 VUL au GNV ont été immatriculés l’an passé.

Des VUL très électriques

Sur ce sujet l’électrique, l’OVI poursuit : « Le faible équipement en bornes de recharge et leur non-généralisation sur le territoire, même urbain, freinent vraisemblablement le développement des VUL électriques. » À cela s’ajoutent la diminution des commandes de la part des grandes entreprises, et les tarifs encore élevée de ces modèles. Mais l’organisme souligne la « montée en charge des constructeurs VI disposant ou annonçant une gamme de ʺVUL lourdsʺ 3,5 t : Renault-Nissan, Daimler, Iveco et le carrossier Gruau. »

Les précédents chiffres de l’OVI.

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