La blockchain pour tracer l’origine du cobalt utilisé dans les VE

Le constructeur suédois Volvo a signé un accord avec ses deux fournisseurs de batteries, CATL en Chine et LG Chem en Corée du Sud, pour assurer la traçabilité du cobalt utilisé dans les batteries lithium-ion de ses véhicules électriques.

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Volvo
Source : Volvo

Pour cela, les partenaires se sont associés à des entreprises spécialisées dans la technologie blockchain. Cette dernière permet de créer des enregistrements de transactions uniformisés et impossibles à modifier ou supprimer pour l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement. En effet, chaque transaction enregistrée est reliée par un code crypté faisant référence à la transaction précédente, formant ainsi une chaîne remontant à la création du registre numérique et partagée par un réseau d’utilisateurs.

Dans le cas présent, chaque enregistrement comprend « l’origine du cobalt, des attributs tels que le poids et la taille, la chaîne de possession et des informations établissant que le comportement des participants est conforme aux lignes directrices de l’OCDE sur la chaîne d’approvisionnement », détaille Volvo. « Les entreprises technologiques Circulor et Oracle exploitent la technologie blockchain sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement de CATL à la suite d’un projet pilote réussi cet été, tandis que le réseau RSBN (Responsible Sourcing Blockchain Network), en accord avec les spécialistes en approvisionnement responsable RCS Global et IBM, déploie cette technologie dans la chaîne logistique de LG Chem », ajoute le constructeur qui veut ainsi garantir à ses clients que le cobalt a bien été obtenu de manière responsable.