VR : difficile de prévoir l’imprévisible

Le modèle mathématique et l’expertise des loueurs peuvent être pris en défaut par des événements exceptionnels : à la suite de la crise financière et de l’effondrement du marché VO en 2008, de nombreux loueurs ont accusé des pertes lors de la revente.

- Magazine N°193
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VR : difficile de prévoir l’imprévisible

« À l’occasion de cet événement, les différents acteurs se sont aperçus que les évolutions de prix pouvaient être importantes et rapides », explique Agnès van de Wall, pour Arval.

Face à cette crise, les loueurs de longue durée ont eu beau jeu de rappeler qu’ils enregistraient les pertes pour leurs clients. « Notre valeur ajoutée, insiste Agnès van de Wall, porte sur l’évaluation du prix d’un véhicule à 3 ou 5 ans et sur le risque de dépréciation que nous prenons à la place des entreprises qui font appel à nos services. » Pour ALD non plus, la crise financière de 2008 et 2009 n’a pas été anticipée par les analystes.

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