VUL : entre 105 et 120 g d’ici 2025

La Commission de l’environnement du parlement européen vient de préciser les objectifs de baisse des émissions des VUL.

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Alors que le seuil des 147 g/km de CO2 pour 2020 a été confirmé (contre 203 g actuellement), les VUL devront atteindre, en 2025, une fourchette de 120 à 205 g. Des chiffres qui représentent les émissions moyennes maximales autorisées pour les constructeurs enregistrés dans l’Union européenne. En revanche, ceux dont le volume de production ne dépasse pas 1 000 unités par an ne devraient pas être concernés, ont indiqué les députés.

La Commission de l’environnement a aussi proposé un système de bonifications pour faciliter l’atteinte de ces seuils. Le principe : pondérer favorablement les véhicules sous les 50 g. Ainsi, dans le calcul des émissions moyennes des véhicules d’un constructeur, un modèle à moins de 50 g pèsera pour l’équivalent de 3,5 véhicules en 2014, puis pour 1,3 à partir de 2018 et 1 en 2023. « Mais le nombre de véhicules pris en compte dans les bonifications ne pourra dépasser 1 % du total produit par le constructeur », ont souligné les députés.

En outre, les constructeurs ne pourront plus compter sur les failles du protocole de test actuellement en vigueur (NEDC) pour surévaluer la performance environnementale de leurs modèles. La Commission de l’environnement appelle en effet à la mise en place, dès 2017, d’une norme de mesure de consommation plus réaliste, baptisée WLTP et définie par l’ONU.

Toujours dans cette même optique de diminution des émissions, les députés ont adopté un amendement imposant aux constructeurs d’équiper leurs VUL de dispositifs limitant la vitesse maximum à 120 km/h, et ceci dès le 1er janvier 2014.