Publi-Communiqué

ZOE s’offre 400 km d’autonomie

Dotée d’une nouvelle batterie aux capacités doublées, la citadine zéro émission élargit son spectre d’utilisation. Renault ZOE devient ainsi le premier véhicule de série à atteindre la barre des 400 km, à un prix abordable.

1901
ZOE s’offre 400 km d’autonomie

Renault réinvente la mobilité électrique à travers une nouvelle génération de sa citadine zéro émission. Apparue en 2013, Renault ZOE a déjà revu ses performances à la hausse en 2015 : en adoptant le moteur R75/90 lancé au printemps sous l’appellation R240, elle a vu son autonomie passer de 210 à 240 km (NEDC), soit 160 km en usage réel.

300 km d’autonomie en conditions réelles

Conçu par les ingénieurs du Technocentre de Renault et fabriqué à l’usine de Cléon en Seine-Maritime, ce moteur R75/90 bénéficie d’un rendement amélioré et de performances de charge accrues grâce à l’optimisation de la gestion électronique de chaque composant. Sa taille a été diminuée de 10 % par rapport à la précédente génération, pour un temps de charge de la batterie à basse puissance raccourci de 10 %. La conception et le développement de ce moteur ont conduit à déposer 95 brevets. Aujourd’hui, la marque au Losange franchit encore une étape avec une Renault ZOE dont les performances marqueront d’une pierre blanche le marché de l’électrique. Présentée au Mondial de l’Automobile et commercialisée dès le 1er octobre, la citadine adopte une nouvelle batterie et affiche, performance exceptionnelle, une autonomie de 400 km (NEDC). En conditions réelles, Renault ZOE peut parcourir 300 km sans recharger. Baptisée Z.E.40, la batterie passe de 22 à 41 kWh. Développée par Renault avec LG Chem, Z.E.40 est une véritable prouesse technologique. Si l’enveloppe n’a pas évolué, sa densité augmente considérablement grâce à la réduction des espaces entre les cellules.

ZOE

Un plébiscite des entreprises

Pour la première fois, un modèle électrique de série franchit le cap des 300 km d’autonomie réelle, à un prix abordable. « Ce rayon d’action constitue un seuil psychologique important, explique Éric Feunteun, directeur de la division des véhicules électriques. Bien que 77 % des trajets quotidiens ne dépassent pas les 50 km, nous ouvrons l’électrique à de nouvelles clientèles en les affranchissant du stress lié à l’autonomie. »

Une ZOE à l’autonomie accrue

ZOE

40 à 45 % des ventes de Renault ZOE sont réalisées auprès des entreprises, soit sensiblement le même ratio que les véhicules thermiques du segment B. Disponible à la vente depuis début octobre, la citadine électrique dernière version séduit les acheteurs qui plébiscitent son autonomie accrue. Désormais, les entreprises peuvent l’utiliser au-delà d’un périmètre local. Sur une borne de 7 kW, Renault ZOE récupère la totalité de son autonomie en à peine 7 heures.

En charge rapide, notamment sur les bornes installées le long des autoroutes dans le cadre du projet Corri-Door, elle récupère 120 km de rayon d’action en 30 minutes. Si Renault ZOE voit la capacité de sa batterie doubler, son prix catalogue n’augmente que de 1 500 euros. Renault profite aussi de ce lancement pour simplifier sa grille tarifaire de location de batterie, avec des formules parfaitement adaptées aux besoins très diversifiés des entreprises en termes de kilométrages. En outre, Renault améliore encore la connectivité de ses modèles électriques avec deux nouveaux services intégrés dans R-Link. Baptisé Z.E. Trip, le premier recense l’ensemble des points de recharge et les intègre au système de navigation. Sous le nom de Z.E. Pass, le second service assure l’interopérabilité des bornes en permettant de s’acquitter de la recharge et ce, quel que soit l’opérateur de l’infrastructure. Avec Z.E. Pass et Z.E. Trip, Renault ZOE se fait aussi plus simple à utiliser.

Bientôt de nouveaux véhicules électriques

Pour Renault ZOE comme pour l’ensemble de ses projets, la division des véhicules électriques du constructeur poursuit trois objectifs : renforcer l’autonomie, baisser les coûts et diminuer les temps de recharge. Sur sa feuille de route figurent le développement d’un véhicule zéro émission « low cost » pour le marché chinois, et d’un véhicule pour répondre aux besoins de transport de plus gros volumes. Leader mondial sur le marché du véhicule électrique, Renault entend bien le rester.

ZOE

Renault au premier rang de l’électrique

En août dernier, Renault a livré son 100 000e véhicule électrique. Au cours des huit premiers mois de 2016, le premier constructeur mondial sur le marché de l’électrique a vendu 17 000 unités en France, contre 20 000 sur l’ensemble de 2015. La croissance du marché est extrêmement dynamique et Renault en profite à plein. Plusieurs freins à l’électrique sont aussi en passe d’être levés. Le droit à la prise dans l’habitat collectif s’impose peu à peu. Le parking gratuit et les places dédiées dans les gares et les aéroports se généralisent. Les voies de circulation réservées se multiplient. Les municipalités limitent l’accès des modèles thermiques en centre-ville. Conséquence logique, les volumes gonflent : d’ores et déjà, dans l’Hexagone, Renault ZOE pèse près de 10 % des ventes du segment B du constructeur.

Quant à Renault KANGOO Z.E., il mobilise 6 % des immatriculations de fourgonnettes de la marque. Si Renault réalise en France une vente de véhicule électrique sur deux, il mobilise le quart du marché européen où il conserve en 2016 son leadership de 2015. Pour Éric Feunteun, directeur de la division des véhicules électriques, le rythme de croissance enregistré depuis quatre ans va nettement progresser dans les années à venir. « La technologie des batteries lithium-ion s’imposera encore jusqu’à la fin de la décennie mais la vitesse de recharge va s’accélérer fortement vers 2020 », anticipe-t-il. Les progrès technologiques renforcent l’attractivité du véhicule électrique et lui prédisent un avenir sous les meilleurs auspices.

PARTAGER SUR